PRINCIPALES ACTIVITES

 

La fragmentation du paysage médiatique, la multiplication des canaux de communication, l’utilisation croissante d’internet, l’explosion de la numérisation favorisant la convergence des
médias ont transformé le monde de la communication.

 

Ces bouleversements technologiques ont modifi é les habitudes de consommation des médias et favorisé l’émergence de nouveaux réseaux sociaux.

 

Le Groupe Havas a accompagné cette mutation en adaptant son organisation aux nouveaux besoins de la communication. Pour faire face à ces nouveaux enjeux et plutôt que d’isoler cette nouvelle spécialité numérique dans un silo, le Groupe a décidé de la mettre au coeur de tous ses métiers qui sont les suivants :


• Brand strategy, consulting et publicité
• Communication corporate et fi nancière et Ressources humaines
• Marketing relationnel, promotionnel et interactif
• Communication santé
• Expertise Média


Dans un monde de la communication en constante évolution, la flexibilité et la clarté de l’offre sont essentielles. La taille et l'organisation de Havas dans ses différentes régions, autour de 2 business units, Havas Worlwide et Havas Media, représentent un atout.

 

Havas Worldwide comprend le réseau Euro RSCG Worldwide ainsi que des agences à forte identité locale : Arnold aux États-Unis et en Italie, H et W en France, Palm Havas au Canada.
Havas Media comprend les réseaux MPG, Arena, Havas Sports & Entertainment et Havas Digital.

 

 

 

Marché et tendances

 

 

2009 a été la pire année qu'a connue l’industrie de la publicité depuis des décennies.


Les prévisions n'ont pas cessé de se dégrader au fur et à mesure de l'année.


Les dépenses publicitaires mondiales en 2009, qui selon les prévisions publiées fi n 2008 devaient être légèrement négatives, seront fi nalement en recul d'environ 10 % par rapport à l'année précédente. Le secteur a donc traversé la pire récession publicitaire jamais connue depuis celle de 2001 qui était limitée à 3 %.

 

À ce jour, les estimations pour 2010 sont plus optimistes concernant l’évolution du marché. Les prévisions s'accordent sur une stabilité voire une très légère reprise du marché publicitaire (entre
0 et 2 % selon les cas), avec une reprise beaucoup plus marquée dans les pays émergents et sur internet.

Selon l'agence Zenith Optimedia, le marché mondial des dépenses publicitaires était estimé pour l'année 2009 à 444 milliards de dollars US et à 448 milliards de dollars US pour 2010. Ce marché
se repartit comme suit par région :


 

 

2009

2010

Evolution 2009/2010

Amérique du Nord

35%

34%

-2.4%

Europe de l’Ouest

24%

24%

-0.5%

Europe centrale et orientale

6%

6%

+2.3%

Asie-Pacifique

23%

24%

+3.8%

Amérique Latine

7%

7%

+8.1%

Reste du monde

5%

5%

+7%

Total

100%

100%

+0.9%

 

(1) Toutes les données de marché figurant dans cette partie sont issues du communiqué
de presse de Zenith Optimedia du 8 décembre 2009.


Internet poursuit sa progression rapide avec +12 % estimés sur 2010, au détriment des médias traditionnels Presse, Magazine et Radio. Internet, avec une part estimée à 14 % environ dans le
total des dépenses publicitaires média en 2010, se place en 3e position derrière la TV (40 % environ) et les journaux (22 % environ) mais devant les magazines (10 % environ). Internet pourrait
prendre la seconde place dans à l’horizon 2015.

Les principaux acteurs de ce marché sont les annonceurs, les différents supports média et les groupes de conseil en communication, ainsi que tous les intervenants participant à la réalisation
effective des campagnes (acteurs/mannequins, réalisateurs, producteurs, photographes).

Il est à noter que le revenu des groupes de conseil en communication est de moins en moins corrélé au marché des dépenses publicitaires média. D’une part, le revenu des agences est structuré davantage en honoraires qu’en commissions (pourcentage) sur l’investissement média, à l’exception du métier d’achat d’espace qui reste généralement à la commission. Les honoraires sont par nature plus stables (à la hausse comme à la baisse) que les commissions directement assises sur l’investissement média.

D’autre part, une partie grandissante du revenu des groupes de conseil en communication est désormais réalisée en hors média (cf. les différentes activités de conseil en communication citées
au début du présent paragraphe 6.1.1.).